Ce lien est-il piégé ?
Collez l'adresse, sans l'ouvrir. Nous la visitons à votre place : où elle mène vraiment, depuis quand le site existe, s'il est déjà signalé ou s'il imite un site officiel.
Les sept contrôles de chaque lien
Chaque lien passe par des détecteurs automatiques, par trois sources publiques et par la lecture de ses mentions légales. Aucun contrôle n'est annoncé ici qui ne soit réellement implémenté, et chacun est expliqué dans le résultat.
La vraie destination
Nous suivons le lien jusqu'au bout depuis notre serveur, raccourcisseurs compris. C'est le site d'arrivée qui est jugé, pas l'adresse affichée.
L'imitation d'un site officiel
Nom de marque glissé dans l'adresse, lettre changée, caractères étrangers qui imitent l'alphabet latin, « @ » qui cache la destination réelle.
L'âge du site
La date de dépôt du nom de domaine, lue au registre officiel de son extension. Un site d'hameçonnage a rarement plus de quelques semaines.
Les signalements
Une base collaborative de près de 400 000 sites d'hameçonnage actifs, et la liste noire de l'AMF pour les faux placements.
Ce que la page demande
Un mot de passe ou un numéro de carte, sous le nom d'une marque dont ce n'est pas le site : c'est la définition d'une fausse page de connexion.
Le nom lui-même
Suite de caractères imprononçable, extension à quelques centimes, numéro collé devant l'adresse : les marques d'un domaine généré puis jeté.
L'éditeur du site
Ses mentions légales lues par RGPD Kit, et le SIREN affiché confronté aux registres : société active, radiée, en liquidation, ou numéro inventé. Sans mentions légales, on vous le dit.
Ce que cette vérification ne peut pas faire
Un outil qui ne dit pas ses limites vous laisse croire qu'il n'en a pas. Voici les nôtres.
Elle ne connaît pas les sites créés ce matin. Une base de signalements a toujours un temps de retard sur une campagne qui démarre : c'est pour cela que l'âge du domaine et l'imitation d'un site officiel comptent autant que les signalements.
Elle ne voit pas tout ce que voit un navigateur. Nous n'exécutons aucun script de la page visitée, par précaution : une redirection faite en JavaScript n'est donc pas suivie, et certains sites d'escroquerie montrent une page anodine aux visites automatiques.
Elle ne juge que le lien, pas le message qui l'accompagne. Si vous avez le SMS ou l'email entier, l'analyse de SMS ou d'email confronte ses liens à l'expéditeur, au prétexte et à la demande, ce qui en dit plus.
Enfin, un site d'entreprise qui répond ne dit rien de l'entreprise elle-même. Pour savoir si une société existe, si elle est en liquidation ou si son dirigeant enchaîne les faillites, vérifiez l'entreprise.