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antiarnaques.fr
Services gratuits

Outils gratuits pour vérifier une arnaque

Des services français, gratuits, sans compte et sans publicité. Ils ne se contentent pas d'expliquer : vous leur donnez un email, un SMS, un lien, un nom de société ou le déroulé d'une vente, ils vous rendent un verdict motivé. Chaque fiche ci-dessous dit précisément ce que l'outil vérifie, et ce qu'il ne fait pas.

Vous avez déjà cliqué, payé ou donné vos codes ? Les gestes urgents
Utilisables aujourd'hui

Ce que chaque outil fait, précisément

Aucune inscription, aucune donnée bancaire, aucune publicité. Les services sont hébergés en France et le contenu que vous soumettez n'est pas conservé au-delà de ce qui est décrit sur la page Transparence.

Analyse d'email suspect

Transférez un email douteux, obtenez un verdict motivé en quelques secondes.

Disponible

Service français gratuit permettant de faire analyser un email suspect, soit en le transférant à une adresse d'analyse à usage unique, soit en collant son texte et l'adresse de l'expéditeur, soit en important un fichier .eml. L'analyse recherche les échecs d'authentification SPF, DKIM et DMARC, les incohérences entre le nom affiché de l'expéditeur et son domaine réel, les domaines et liens imitant une marque, les liens et expéditeurs inscrits sur la liste noire de l'AMF, les liens déjà signalés pour hameçonnage, les domaines déposés depuis moins d'un mois, les pièces jointes dangereuses et les tournures de pression ou d'urgence. Le verdict est rendu en quelques secondes, sans compte ni inscription. Le contenu du message est supprimé immédiatement après l'analyse.

Ce que vous fournissez
Un email transféré, son texte collé avec l'adresse de l'expéditeur, ou un fichier .eml (2 Mo maximum).
Ce que vous obtenez
Un niveau de risque (élevé, à surveiller, faible), le détail de chaque signal détecté avec son explication, et les démarches de signalement adaptées.

Ce qui est vérifié

  • Authentification du serveur d'envoi : SPF, DKIM et DMARC
  • Cohérence des en-têtes : nom affiché contre domaine réel, Reply-To, Return-Path
  • Domaines et liens : imitation de marque, faux sites d'administration hors .gouv.fr, raccourcisseurs d'adresse, caractères trompeurs
  • Pièces jointes : extensions exécutables, archives protégées par mot de passe
  • Liste noire de l'AMF : liens et expéditeurs inscrits pour des placements non autorisés (Forex, crypto, biens divers) ou l'usurpation d'acteurs financiers
  • Réputation : liens présents dans une base de sites d'hameçonnage actifs, domaine de l'expéditeur ou des liens déposé il y a moins d'un mois
  • Langage : pression temporelle, menace de suspension, injonction à agir

Quand cet outil est le bon

  • Vous avez reçu un email qui prétend venir de votre banque, des impôts, d'Ameli ou d'un transporteur
  • On vous propose un placement à fort rendement : crypto, Forex, or, vin, livret « exceptionnel »
  • Un message annonce un remboursement, un colis bloqué ou un compte suspendu
  • Vous voulez savoir si un email vient réellement de l'organisation qu'il annonce
  • Vous hésitez à cliquer sur un lien reçu par email

Ce qu'il ne fait pas

  • Un transfert simple ne permet pas toujours de contrôler l'authentification du serveur d'origine. La page de résultat indique à chaque fois ce qui a pu être vérifié et ce qui ne l'a pas été.
  • Réussir les contrôles d'authentification ne prouve pas qu'un message soit honnête : un fraudeur peut authentifier correctement un domaine qu'il vient d'acheter.
  • L'analyse aide à la vigilance, elle ne remplace pas votre jugement.
Analyser gratuitement un email

Analyse de SMS suspect

Collez le message, obtenez un verdict motivé en quelques secondes.

Disponible

Service français gratuit qui analyse un SMS suspect collé par l'utilisateur. Contrairement à l'analyse d'email, aucun transfert n'est nécessaire : le réseau SMS ne transporte aucune preuve d'origine, et tout ce qui porte du signal survit au copier-coller. L'analyse recherche les liens imitant une marque, les caractères trompeurs et les raccourcisseurs, l'incohérence entre la forme de l'expéditeur et l'organisation invoquée, les petites sommes réclamées pour débloquer un colis, les numéros surtaxés à rappeler, les demandes de code ou de RIB, les liens vers des sites inscrits sur la liste noire de l'AMF ou déjà signalés pour hameçonnage, les faux sites d'administration, les domaines déposés depuis moins d'un mois, les tournures de pression, et les scénarios connus même sans lien : faux proche, faux recruteur, faux conseiller bancaire, faux paiement de petite annonce, crypto, placement garanti, message vocal. Le message n'est jamais conservé : il est analysé en mémoire et la réponse est rendue dans la foulée.

Ce que vous fournissez
Le texte du SMS, collé, et facultativement l'expéditeur affiché par le téléphone.
Ce que vous obtenez
Un niveau de risque (élevé, à surveiller, aucun signal), le détail de chaque signal avec son explication, les domaines rencontrés, et les démarches de signalement à commencer par le 33700.

Ce qui est vérifié

  • Liens : domaine imitant une marque, nom de domaine généré au hasard, extension jetable, sous-domaine numérique de traçage, raccourcisseur masquant la destination
  • Cohérence : un message de livraison ou de banque dont le lien ne mène vers aucun domaine officiel, ou dont le lien reprend le nom de la marque sans être son site
  • Faux sites d'administration : un nom comme ameli, antai, impots, caf ou cpf dans une adresse qui n'est pas en .gouv.fr ni sur le domaine officiel
  • Scénarios connus, même sans lien : faux proche au « nouveau numéro », faux recruteur, faux conseiller bancaire qui fait rappeler, faux paiement Vinted ou Leboncoin, crypto à récupérer, placement garanti, message vocal à écouter
  • Expéditeur : incohérence entre sa forme (mobile, surtaxé, étranger) et l'organisation dont le message se réclame
  • Demandes : petite somme pour débloquer un colis, numéro surtaxé à rappeler, code de sécurité, carte ou RIB
  • Liste noire de l'AMF : liens vers des sites inscrits pour des placements non autorisés ou l'usurpation d'acteurs financiers
  • Réputation : liens présents dans une base de sites d'hameçonnage actifs, ou dont le domaine a été déposé il y a moins d'un mois (les liens ne sont jamais ouverts)
  • Langage : pression temporelle, menace de suspension, échéance couperet

Quand cet outil est le bon

  • Vous avez reçu un SMS annonçant un colis bloqué, des frais à régler ou un compte suspendu
  • Un message se présente au nom de votre banque, des impôts, d'Ameli ou de la CAF
  • Vous voulez savoir si le lien d'un SMS est piégé avant de cliquer dessus
  • Un proche vous écrit depuis un « nouveau numéro », ou un recruteur vous propose de gagner de l'argent sur WhatsApp
  • Votre « banque » signale une opération suspecte et vous demande de rappeler un numéro

Ce qu'il ne fait pas

  • L'expéditeur n'est PAS vérifié, et ne peut pas l'être : le réseau SMS n'a aucun équivalent de SPF, DKIM ou DMARC, et le nom affiché par le téléphone est un champ libre.
  • L'absence de signal ne garantit pas que le message est authentique : un SMS court, sans lien et sans demande, ne laisse simplement rien à détecter.
  • L'analyse ne remplace pas le signalement au 33700, le service officiel des opérateurs français.
Analyser gratuitement un SMS

Vérification de lien

Collez un lien sans l'ouvrir : nous le visitons à votre place.

Disponible

Service français gratuit qui vérifie un lien suspect sans que la personne ait à l'ouvrir : c'est le serveur d'Antiarnaques qui le visite. Il suit les redirections jusqu'à la vraie destination, raccourcisseurs compris, recherche sur chaque adresse traversée l'imitation d'un site officiel (nom de marque dans l'adresse, lettre changée, caractères trompeurs, « @ » masquant la destination), les noms de domaine générés ou jetables, lit la date de création du domaine au registre officiel de son extension (RDAP), le cherche dans une base collaborative de sites d'hameçonnage actifs et sur la liste noire de l'AMF, et repère les pages qui demandent un mot de passe ou une carte bancaire sous le nom d'une marque dont ce n'est pas le site. Il fait ensuite lire les mentions légales du site par RGPD Kit et confronte le numéro SIREN affiché aux registres officiels : on sait alors qui édite le site, et si cette entreprise est active, radiée ou en liquidation. Le lien n'est jamais conservé.

Ce que vous fournissez
Une adresse web (lien complet ou simple nom de site), collée.
Ce que vous obtenez
Un niveau de risque (dangereux, à vérifier, aucun signal), le parcours du lien jusqu'à sa destination, la date de création du domaine, le propriétaire reconnu quand c'est une marque ou une entreprise identifiée, le détail de chaque signal et où signaler le lien.

Ce qui est vérifié

  • Destination réelle : redirections et liens raccourcis suivis jusqu'au bout, depuis notre serveur
  • Imitation d'un site officiel : nom de marque ou d'administration dans l'adresse (un « ameli » ou un « antai » hors .gouv.fr), faute de frappe, caractères trompeurs, « @ » cachant la destination
  • Âge du site : date de dépôt du nom de domaine, lue au registre officiel de l'extension
  • Signalements : base collaborative de sites d'hameçonnage actifs (Phishing.Database) et liste noire de l'AMF
  • Page d'arrivée : mot de passe ou carte bancaire demandés sous le nom d'une marque étrangère au site
  • Nom du domaine : suite de caractères générée, extension jetable, numéro de traçage devant l'adresse, adresse IP brute
  • Site officiel reconnu : grandes marques françaises, et sites d'entreprises confirmés par leur SIREN
  • Éditeur du site : mentions légales lues par RGPD Kit, SIREN affiché confronté aux registres (société active, radiée, en liquidation, numéro inventé), absence de mentions légales, contact par messagerie gratuite

Quand cet outil est le bon

  • Vous avez reçu un lien par SMS, email, messagerie ou réseau social et hésitez à cliquer
  • Un lien raccourci (bit.ly, tinyurl...) ne dit pas où il mène
  • Un site vous demande vos identifiants ou votre carte et vous doutez qu'il soit le vrai
  • Vous avez déjà cliqué et voulez savoir si le site est connu pour de l'hameçonnage

Ce qu'il ne fait pas

  • Un site d'escroquerie créé très récemment peut n'être encore connu d'aucune base : un verdict sans signal n'est pas une garantie.
  • Les scripts de la page ne sont pas exécutés, par précaution : une redirection faite en JavaScript n'est pas suivie, et certains sites montrent une page anodine aux visites automatiques.
  • Seul le lien est jugé. Pour un message entier, l'analyse de SMS ou d'email confronte aussi ses liens à l'expéditeur, au prétexte et à la demande.
Vérifier gratuitement un lien

Vérification d'entreprise

Un verdict de vigilance sur une société française, à partir des registres publics.

Disponible

Service français gratuit permettant de vérifier une entreprise française à partir de son nom, de son SIREN ou de son SIRET. La vérification croise les registres publics officiels et rend un verdict de vigilance accompagné du détail de chaque signal, daté et sourcé, que n'importe qui peut recontrôler directement auprès des registres. Aucun compte n'est nécessaire et aucune recherche n'est rattachée à un utilisateur identifiable.

Ce que vous fournissez
Un nom d'entreprise, une raison sociale, un numéro SIREN (9 chiffres) ou SIRET (14 chiffres).
Ce que vous obtenez
Un niveau de vigilance (rouge, orange, vert), le détail des signaux déclenchés avec leur source et leur date, l'historique de la société, son réseau de dirigeants, son site officiel quand il est identifié et sa position face aux entreprises de son secteur.

Ce qui est vérifié

  • Existence et état de la société au registre INSEE Sirene : active, cessée, radiée
  • Procédures collectives et jugements publiés au BODACC, avis d'annulation compris
  • Liquidations judiciaires dans les autres sociétés des dirigeants (sociétés « phénix ») et sociétés fermées peu après leur création
  • Dépôt des comptes annuels : exercices non déposés depuis deux ans ou plus
  • Ancienneté, capital social (registre national des entreprises) et cohérence du code d'activité avec ce qui est vendu
  • Changements répétés de dénomination, de dirigeant ou de siège
  • Site internet : site officiel retrouvé et confirmé par son SIREN, vérification qu'un site présenté appartient bien à l'entreprise, liste noire de l'AMF
  • Recoupement avec nos dossiers d'arnaques, et lien vers les signalements SignalConso

Quand cet outil est le bon

  • Un démarcheur ou un artisan vous a laissé un nom de société ou un numéro SIRET
  • Vous voulez vérifier une entreprise avant de signer un devis ou de verser un acompte
  • Un site se présente au nom d'une entreprise connue et vous demande un paiement ou un placement
  • Une offre d'emploi ou une boutique en ligne vous semble douteuse
  • Vous cherchez à savoir si une société existe réellement et depuis quand

Ce qu'il ne fait pas

  • Limité aux entreprises immatriculées en France.
  • Une société peut exister légalement et se comporter malhonnêtement : un verdict vert signifie qu'aucun signal n'a été déclenché, pas que tout va bien.
  • Les signaux proviennent de registres publics, avec leur propre délai de mise à jour.
Vérifier une entreprise

Lecture de facture par IA

Photographiez votre facture, les informations du diagnostic se pré-remplissent.

Version bêta

Fonctionnalité en version bêta du diagnostic : une photo de la facture ou du bon de commande est analysée pour en extraire le montant, la date, l'identité du vendeur et les mentions légales présentes ou manquantes. Les réponses correspondantes du questionnaire sont pré-remplies, et restent modifiables avant validation.

Ce que vous fournissez
Une ou plusieurs photos de la facture ou du bon de commande.
Ce que vous obtenez
Les champs du diagnostic pré-remplis, chacun signalé comme détecté automatiquement, et modifiable.

Ce qui est vérifié

  • Montant, date de vente et date de paiement
  • Identité du vendeur et numéro SIRET s'il figure sur le document
  • Présence ou absence des mentions légales obligatoires
  • Présence d'un formulaire de rétractation

Quand cet outil est le bon

  • Vous avez la facture sous les yeux et vous ne voulez pas tout ressaisir
  • Vous ne savez pas quelles mentions devraient figurer sur le document

Ce qu'il ne fait pas

  • Version bêta : le résultat est à relire systématiquement, il est présenté pour correction avant d'être utilisé.
  • Un document manuscrit ou mal éclairé donne des résultats moins fiables.
Lancer le diagnostic avec une photo

Diagnostic juridique du démarchage

Un questionnaire qui identifie les infractions et génère vos courriers.

Disponible

Service français gratuit qui établit, à partir d'un questionnaire d'une dizaine de questions, si une vente à domicile ou en vente ambulante est entachée d'infractions au Code de la consommation, et lesquelles. Le diagnostic nomme les articles applicables, classe les démarches par ordre d'urgence et génère les courriers correspondants, prêts à imprimer. Sans compte et sans frais.

Ce que vous fournissez
Des réponses sur le déroulé de la vente : lieu, date, moyen de paiement, documents remis, comportement du vendeur.
Ce que vous obtenez
Les infractions identifiées avec leur article de loi, un plan d'action ordonné par urgence, et des courriers personnalisés (mise en demeure, opposition bancaire, signalement DGCCRF).

Ce qui est vérifié

  • Droit de rétractation applicable et son délai réel, étendu à douze mois sans formulaire remis (L.221-20)
  • Paiement exigé avant le délai légal de sept jours (L.221-10)
  • Mentions obligatoires manquantes sur le contrat ou la facture (L.221-5)
  • Pratiques commerciales trompeuses, dont l'usurpation de la qualité de producteur (L.121-1)
  • Pratiques commerciales agressives : quantités imposées, pression (L.121-6)
  • Prescription de l'action et fenêtre de contestation bancaire encore ouverte

Quand cet outil est le bon

  • Un démarcheur est passé chez vous et vous vous demandez si la vente est régulière
  • Vous avez payé le jour même et vous voulez savoir si c'était légal
  • Vous cherchez à vous rétracter alors que le délai de quatorze jours semble passé
  • Vous avez besoin d'un courrier de mise en demeure et vous ne savez pas quoi y écrire

Ce qu'il ne fait pas

  • Information juridique générale, pas un conseil personnalisé : pour un cas complexe, une association de consommateurs ou un avocat reste indispensable.
  • Les courriers sont des points de départ, à relire et à adapter avant envoi.
Lancer le diagnostic
Déjà victime ?

Vous avez cliqué, payé ou donné vos codes : agissez dans l'heure

Un outil ne rattrape pas un paiement. Ces gestes-là, si. Plus ils sont faits tôt, plus ils ont de chances d'aboutir.

Vous avez donné votre numéro de carte

Faites opposition tout de suite : appelez votre banque, ou le serveur interbancaire d'opposition au 0 892 705 705, ouvert jour et nuit. Signalez ensuite les paiements frauduleux sur Perceval : votre banque doit vous rembourser les opérations que vous n'avez pas autorisées.

Signaler une fraude à la carte (Perceval)
Vous avez fait un virement

Appelez votre banque immédiatement et demandez un rappel des fonds. Un virement ne s'annule pas comme un paiement par carte, mais tant que l'argent n'a pas quitté la banque du fraudeur, il peut encore être bloqué.

Vous avez saisi un mot de passe ou un code

Changez le mot de passe du compte concerné, et partout où vous le réutilisiez. Activez la double authentification. Un code reçu par SMS et transmis à un tiers peut valider un paiement : prévenez votre banque dans ce cas aussi.

Assistance Cybermalveillance.gouv.fr
Porter plainte

Au commissariat, à la gendarmerie, ou en ligne pour certaines escroqueries sur internet. Conservez les messages, les adresses des sites et les preuves de paiement : ce sont vos pièces. Votre banque peut vous demander le récépissé pour rembourser.

Porter plainte : les démarches (Service Public)
Gratuit, sans exception
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Sans compte
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Serveurs en France, sources publiques françaises, éditeur identifié